Ce que ton portrait chinois dit de toi…

Les participant.e.s à l’atelier d’écriture de la Bibliothèque municipale du 23 janvier 2021, animé par Jean-Yves Ruaux, se sont amusé.e.s à composer leur portrait chinois en s’inspirant du Au conditionnel du poète surréaliste et humoriste doux Jean Tardieu  (1903-1995). « Si je savais écrire je saurais dessiner/Si j’avais un verre d’eau je le ferais geler et je le conserverais sous verre. » assure Tardieu dont la Bibliothèque municipale possède plusieurs livres : Les amants du métro : ballet comique sans danse et sans musique, Je m’amuse en rimant, Une soirée en provence ou Le Mot et le Cri, Théâtre de Chambre, Poèmes à jouer

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Soupçons sur la Rue Rolland #3

« Liz la suivit lentement le long de couloirs interminables,
franchit des grilles gardées par des sentinelles, des portes de fer
aux gonds parfaitement huilés, descendit des escaliers sans fin,
traversa des cours souterraines et finit par croire
qu’elle descendait au tréfonds même de l’enfer. »
John Le Carré (1931-2020), L’espion qui venait du froid.

3. Morts, égorgés, ensevelis ?

Étrange situation : la monumentalité du hangar du 5 ne peut-elle en faire
la resserre illicite de trafics discrets ?

Photo Gérard Ménard.
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Soupçons sur la Rue Rolland #1

Une nouvelle d’espionnage en trois épisodes :

Dinan, nid de transfuges, de fureteurs, de faux-semblants, d’agents furtifs ? Impossible ? Pas si sûr ! Depuis L’espion qui venait du froid, les révélations de John Le Carré, et la série US Les Américains, sur la très sournoise infiltration d’espions russes aux États-Unis, on le sait : l’agent secret ressemble à votre voisine qui fait de si bonnes tartes, à la documentaliste du collège, à l’inoffensif voisin qui sort prudemment son chien le soir. Beaucoup plus qu’à un James Bond bondissant revolver en main d’un hélicoptère sur le pont d’un bateau puis dans le lit d’une bombe magnétique. Voici donc le récit, par Jean-Yves Ruaux, en trois épisodes, d’une curieuse affaire, jusqu’ici tenue secrète pour les raisons que l’on comprendra. Elle peut avoir eu pour cadre la discrète Rue Rolland, qui relie la Place Duclos aux Rouairies. Mais comment obtenir la confirmation des faits ou leur démenti par une autorité qualifiée ? Les épisodes 2 et 3 seront publiés les 22 et 29 janvier.

« Leamas arrivait d’un univers polaire où les vies humaines
sont autant de pions. A manœuvrer, à risquer, à sacrifier. »
John Le Carré (1931-2020), L’espion qui venait du froid

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Soupçons sur la Rue Rolland

Feuilleton d’espionnage dans l’ombre de John Le Carré

Dinan, nid de transfuges, de fureteurs, de faux-semblants, d’agents furtifs ? Impossible ? Pas si sûr !

Ni saints, ni héros

Depuis L’espion qui venait du froid, les révélations de John Le Carré né en 1931 et mort en décembre 2020, et la série US Les Américains, sur la très sournoise infiltration d’espions russes aux États-Unis, on le sait : l’agent secret ressemble à votre voisine qui fait de si bonnes tartes, à la documentaliste du collège, à l’inoffensif voisin qui sort prudemment son chien le soir. Beaucoup plus qu’à un James Bond bondissant revolver en main d’un hélicoptère dans le lit d’une super bombe magnétique !
Une douzaine des vingt-cinq romans de Le Carré figure sur les rayons de la Bibliothèque municipale de Dinan. Ses espions ne sont ni des saints ni des héros et mènent souvent une frustrante vie d’emprunt sous une fausse identité en coulisses des grands événements géopolitiques. D’où le pessimisme narquois de David Cornwell, alias John Le Carré. Il fut lui-même diplomate et espion en Allemagne durant la Guerre froide. Dans son œuvre, le mensonge chatoie plus que la vérité. Sinon, il y aurait peu à raconter.

Base d’une conspiration ?

Photo Gérard Ménard.

Voici donc le récit, par Jean-Yves Ruaux, en trois épisodes, d’une curieuse affaire, jusqu’ici tenue secrète pour les raisons que l’on comprendra. Elle peut avoir eu pour cadre la discrète Rue Rolland, qui relie la Place Duclos aux Rouairies. Base d’une conspiration ? Nid d’agents secrets ? Simple affaire de meurtre passionnel ? Peut-être. Mais comment obtenir la confirmation des faits ou leur démenti par une autorité qualifiée ? Les épisodes 1, 2 et 3 seront publiés les 15, 22 et 29 janvier. Universitaire (d’où les notes au bas des pages !), journaliste et animateur de l’atelier d’écriture de la Bibliothèque, Jean-Yves Ruaux est aussi l’auteur de nouvelles de suspense et d’études sur le roman policier.

« Les mystères de Trévarez » sur le Blog de la bibliothèque masquée

Le Château de Trévarez. Photo : Moore.

Avec La Bénédiction des Corneilles, le blog débute la publication de trois nouvelles policières issues des œuvres de participants à l’atelier d’écriture 2019-2020 de la Bibliothèque. Ces nouvelles ont été créées dans le cadre du concours organisé par la Médiathèque de Plonévez-du-Faou et le domaine départemental de Trévarez (Finistère Sud).
La publication du texte de Manon Riquier précède celle de Zélie de Patricia Barthélémy et de Tard dans les bosquets au fond du parc de Jean-Yves Ruaux.
La publication des nouvelles en trois épisodes a lieu à raison d’une nouvelle par semaine.

A vos agendas, voici les dates de parution des nouvelles !

  • Les 18-20-22 novembre à 18h :
    La Bénédiction des Corneilles de Manon Riquier.
  • Les 2-4-6 décembre à 18h :
    Zélie de Patricia Barthélémy.
  • Les 16-18-20 décembre à 18h :
    Tard dans les bosquets au fond du parc de Jean-Yves Ruaux.

Le château Trévarez est la propriété du conseil départemental du Finistère. Il se visite hors périodes de confinement. Le romancier Jean Failler lui a consacré Le manoir écarlate (Éditions du Palémon), la cinquième des aventures de Mary Lester qui s’enlace autour de la diabolique demeure et du meurtre d’un conférencier. 

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